Comment reconnaitre un pickpocket dans un taxi-be ?3 minutes de lecture

Comment reconnaitre un pickpocket dans un taxi-be ?

Taxi-be, Alerte aux pickpockets ! Quand vous allez partir au boulot ou rentrer du bureau (ou de l’école) en bus, vous entendrez sûrement la phrase suivante : « Tandremo ny mpangaro-paosy ! ».

Les pickpockets sont un vrai problème à Madagascar, particulièrement dans la capitale Antananarivo. Comment travaillent-ils pour cibler et voler leurs victimes ? Comment les reconnaitre ? Et surtout comment éviter de se faire chiper ses affaires ? Suivez-nous !

Pickpocket : les signes qui ne trompent pas !

En fait, les pickpockets agissent toujours en bande. Généralement, ils sont 2, 3, voire 6 garçons d’une vingtaine d’années habillés comme tous les garçons de leur âge : baskets, jean slim, casquette (pour dissimuler au maximum leur visage)… Seuls leurs gestes suspects pourraient les différencier des gens normaux.

Les sacs à dos que ces « pseudo-étudiants » portent sur leurs dos ne sont pas leurs cartables, mais bel et bien leur « instrument de travail ». Vides, ces sacs sont parfois percés sur le côté : leurs mains s’y glissent incognito pour chiper vos objets de valeurs.

Il existe aussi une variante : ces hors-la-loi les posent en partie sur vos cuisses dans le taxi-be, pendant que, par-dessous, ils vident vos poches ou votre sac à main.

Durant les heures où les taxi-be sont bondés, c’est presque la même scène qui se répète. Lorsque le bus s’arrête au prochain arrêt, ils sautent hors du véhicule… le magot entre leurs mains !

Depuis quelques années, la stratégie des pickpockets dans les taxi-be n’a pas changé. La troupe cible la future victime. Ils montent dans le bus, 2 ou 3 d’entre eux bloquent le passage, parfois avec la complicité du receveur. Un autre complice fait diversion en bousculant la proie, et, pendant que cette dernière est déstabilisée, un autre glisse ses mains emportant avec lui bijoux, argent liquide, téléphone et portefeuille.

Une fois le butin récolté, le larcin

Le « misisika bus », un vrai sport national à Madagascar !
Le « misisika bus », un vrai sport national à Madagascar !

en quelques secondes.

 

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Nos astuces pour éviter de se faire chiper ses affaires

Le seul moyen pour se prémunir des attaques de pickpockets dans les taxi-be consiste à limiter l’accès à vos biens les plus valeureux.

1) Assurez une accessibilité restreinte de l’argent, du téléphone et des bijoux

Avant d’attendre le bus dans un arrêt, soyez sûr que votre portefeuille et votre Smartphone soient entreposés dans des poches fermées et situées près du corps. Évitez à tout prix de les mettre dans vos poches arrière. Vous feriez le bonheur de ces larcins !

Vous pouvez également les poser dans votre sac à dos, mais dans ce cas assurez-vous de le porter par devant.

2) Soyez toujours vigilant

Si vous êtes sur un arrêt de bus, gardez les yeux ouverts. Surveillez votre environnement et méfiez-vous des gens qui s’approchent un peu trop de vous. Une fois installée sur votre siège, ne laissez pas vos biens de valeurs en évidence. Ne sortez votre téléphone que dans des cas d’extrême nécessité, surtout en soirée. Les places à privilégier sont celles situées sur le côté (prenez tout de même soin de bien fermer les vitres) et près du chauffeur. Lorsque vous descendez du bus, gardez un œil sur vos sacs et vos poches. C’est également à ce moment que les pickpockets en profitent pour voler.

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