Les dangers des bougies parfumées et des encens3 minutes de lecture

Les consommateurs les utilisent pour une simple raison, diffuser un certain « vent » de fraîcheur chez eux. Et cela marche puisque les odeurs se propagent et donnent cette impression. D’ailleurs, certaines bougies parfumées sont bien constituées d’agents purificateurs d’airs. Pourtant, les dangers que représente cette pratique sont bien réels.

Les risques d’utilisations

Cette habitude s’avère néfaste et peut engendrer des conséquences inattendues pour la santé humaine. Les gaz dégagés en sont les premiers responsables.

La condensation des bâtons d’encens est à la source de particules de benzène. Si l’air qu’un être humain respire est trop souvent dominé par cette matière, il court un grave risque et peut être assujetti au cancer. Cet élément chimique est considéré comme cancérogène selon de nombreuses recherches scientifiques.

La combustion des bougies parfumées pourra, à son tour, former de l’acroléine et du formaldéhyde. Ce dernier se trouve aussi dans les bâtons d’encens et pourrait causer des difficultés au niveau de la respiration. On déclare aussi que le formaldéhyde fait partie des agents déclencheurs de cancers du système respiratoire.

>> A lire également >> : Comment vaincre la peste pulmonaire ?

La toxicité plus élevée des encens

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ou l’Ademe confirment que « Les niveaux de polluants volatils émis par les bougies sont nettement plus faibles que ceux relevés pour les encens, seuls le formaldéhyde, l’acétaldéhyde et le toluène sont mesurés à des niveaux de concentration de plusieurs microgrammes/m3 ».

Pendant son utilisation, l’encens diffuse abondamment des gaz riches en benzène, toluène, styrène, formaldéhyde, acétaldéhyde et acroléine. Le benzène est une substance nuisible, pouvant provoquer de la leucémie.

>> A lire également >> : Des astuces pratiques pour améliorer sa défense immunitaire

Les éléments nocifs des bougies parfumées

Cependant, en plus de la propagation massive d’oxyde d’azote, les bougies parfumées dégagent des fragments plus subtils comparés à l’encens. Leurs éléments nocifs atteignent mieux et plus rapidement les systèmes cardio-vasculaire et respiratoire.

Il est donc conseillé de prendre garde aux utilisations trop répétitives des bougies parfumées, de ne jamais activer deux ou plusieurs combustions ou plus en même temps, de prendre le temps de laisser l’aération naturelle dominer chaque pièce après diffusion. Les habitués doivent savoir que la saturation est plus intense lors de la combustion des bâtons d’encens par rapport à celle des bougies parfumées.

Jusqu’à présent, outre les encens diffusant plus de deux microgrammes de benzène par mètre cube, ces produits ne figurent pas encore dans la liste articles interdits à la vente. Des études en ce sens continuent et des sondages sont effectués auprès des consommateurs. Les organismes sanitaires ainsi que chaque responsable concerné y travaillent pour les classer ou non parmi les polluants les plus nuisibles.

La santé est la meilleure des vertus, il faut donc faire le nécessaire pour la préserver. Pour le moment, tout est donc question de modération et de prudence. Si possible, mettre fin à l’utilisation de ces produits serait la meilleure décision à prendre. Mais au cas où l’habitude est presque devenue une mode de vie, il serait préférable de suivre les recommandations données à titre de prévention. Une alternance de quelques jours quant aux diffusions pourrait en même temps être bénéfique.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *